JULIANA BEASLEY
Last Stop. Rockaways Park

Contact Presse Images / United States of America (USA)
13 > 31 05.2015 SALLE TARBOURIECH

Juliana Beasley vit à Brooklin, New York. Après ses études de photographie Juliana s’est fait connaître avec "Lapdancer" un livre sur le strip-tease aux USA. "Last Stop. Rockaways Park", est une série documentaire en cours sur un quartier oublié et déshérité de New York. Une forme classique, de l’argentique, du carré et de la couleur pour celle que nous avions invitée en résidence il y a quelques années.

«Je me suis rendue à Rockaways pour la première fois en 2002. J'y suis allée régulièrement pendant 10 ans et durant tout ce temps, j’ai tissé des relations très personnelles avec les gens là-bas… »

C’est une péninsule isolée et lointaine, au bout du bout de New York City où vit une communauté de laissés pour compte. Ils sont pauvres, atteints pour la plupart de maladies mentales ou psychologiques, c’est pour cela, sûrement, qu’on les a exilés dans de coin oublié du Queens, the Last Stop - Rockaway Park. A moins de trente kilomètres de Manhattan, cela semble un autre pays, c’est un lieu que beaucoup d’hôpitaux psychiatriques ou de maisons de retraites ont utilisé comme dépotoir pour certains de leurs patients nécessiteux. Malgré tout, la petite ville reste souvent le dernier espoir, des personnes âgées et des familles à bas revenus qui y vivent, de ne pas finir à la rue.

www.julianabeasley.com

Née en 1967 à Philadelphie, Juliana Beasley est diplômée de la New York University’s Tisch School of Art, son travail est représentée par Contact Press Images. Elle vit et travaille à Jersey City, New Jersey, avec ses chiens, Moishe et Howard. Elle a démarré sa carrière photographique comme imprimeur chez Annie Leibovitz. Par la suite, elle a travaillé en freelance chez Village Voice. Elle y a documenté la vie nocturne à New York City. Le livre “Lapdancer”, fruit d’un travail de quatre ans, une immersion dans le monde du strip-tease, a été publié en 2003 chez Powerhouse. Elle poursuit toujours son projet à long terme intitulé “Last stop: Rockaway Park” sur une communauté blanche, miséreuse et oubliée. Beasley s’incruste avec aisance dans ces communautés fermées.